Introduction concise, pertinente.
« Rendre à Bouddha ce qui appartient à Bouddha,… ».
La Vlaamse Gemeenschap Commissie est le maître d’œuvre, autrement dit la COCOF flamande, pour les non-initiés.
« Rendre à Bouddha ce qui appartient à Bouddha,… ». Le réalisateur remercie gracieusement les « acteurs » en spécifiant qu’inconsciemment, ils « donnent » une certaine direction au film.
Je suis émerveillé par le reflet du macrocosme qu’est l’immense Asie sur le microcosme qu’est la communauté asiatique, en Belgique. En effet, la tradition Theravada est représentée par des pays de mouvance indienne (Laos, Myanmar), ceux de culture et civilisation chinoises se réclament du Mahayana (Japon, Vietnam), en passant par le bouddhisme d’obédience tibétaine. Ces communautés se répartissent dans les trois régions du pays : Flandres (Schoten, Gent), Wallonie (Charleroi, Rivière) et Bruxelles.
L’image qui me sera resté longtemps à l’esprit : le viaduc de Charleroi associé à l’enseignement du Rimpoché devant une assistance de centaines de Carolorégiens. Réfutant l’image de Charleroi comme étant le « Chicago belge », le Maître n’a qu’éloges pour la Ville. Dans son enseignement, il insiste sur « ici et maintenant ». Personnellement, je me souvins de ce que j’avais lu dans Pascal VERBEKEN « Arm Wallonnië – Een Reis door het Beloofde Land » . Pour cette raison, je forme le vœu que l’auditoire parvienne à un équilibre de vie sinon heureuse, du moins, sereine. Dans le même ordre d’idées, la presse du 17/11/2008 aborda, malheureusement, les difficultés que rencontre la Ville.
Ne dit-on pas « C’est toujours par rapport à soi-même que l’on comprend et que l’on juge » ?
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